Les nouvelles technologies aident les employés à travailler de manière plus intelligente et plus productive

Publié le 19 Septembre 2017
Selon une étude européenne menée par Censuswide pour Ricoh Europe, 65% des employés européens (et 59% en France) estiment que l'automatisation des tâches leur permettra d'être plus productifs. Ce chiffre grimpe à 76% pour les travailleurs du secteur de l’industrie. 52% (55% des Français) sont par ailleurs convaincus que l'intelligence artificielle aura un impact positif sur leur travail.

Alors que les employés français désignent comme principaux facteurs de perte de temps au quotidien les e-mails (46%) et les réunions (39%), avant même le transport (35%), ils sont une majorité écrasante (98%) à juger positif le potentiel d'une nouvelle technologie pour leur permettre de travailler de façon plus intelligente. Cela passe notamment par un accès plus immédiat aux données (43%), la possibilité de télé-travailler plus souvent (40%) ou encore une réduction des tâches répétitives (39%).

L'analyse montre que les salariés du secteur de la finance sont ceux qui disent perdre le plus de temps avec le traitement des emails (47%), alors qu'ils ne sont que 36% dans le secteur public. Les réunions génèrent quant à elles plus de perte de productivité dans l’industrie ou les services publics avec 42%, pour 29% dans la distribution. "Une trop grande part de la journée de travail est mobilisée par des tâches et des processus qui pourraient être automatisés ou optimisés, indique Javier Diez-Aguirre, VP Marketing de Ricoh Europe. En leur permettant de récupérer ce temps perdu, les nouvelles technologies aident les employés à travailler de manière plus intelligente et à se concentrer sur la valeur ajoutée pour leur entreprise".

Les travailleurs craignent qu'un manque d'investissement dans les nouvelles technologies n’occasionne des problèmes aux entreprises à l'avenir. 38% des répondants français sont même convaincus que si aucun investissement n'est fait dans ce domaine, leur entreprise serait vouée à l’échec dans les 5 années à venir. Une proportion qui monte à 41% dans le secteur de l’industrie contre 28% pour les professionnels de l’éducation ou 32% pour les salariés du secteur de la santé.

De plus, 44% pensent que leurs concurrents en France possèdent déjà un avantage technologique. Au niveau européen, ce sont les salariés du monde de la distribution qui à 52% craignent le plus les avancées technologiques de leur concurrents, pour seulement 41% dans le secteur de l’éducation.

L'étude révèle également que les employés paraissent blasés face aux motivations de leurs dirigeants : 64% en France (72% en Europe et 80% dans le secteur de l’industrie) pensent que leur direction n’adoptera de nouvelles technologies que si elles contribuent à réduire les coûts, plutôt que pour leur faciliter la tâche. "Les décideurs doivent avoir une vision globale, sur le long terme, des coûts de leurs processus stratégiques, ajoute Javier Diez-Aguirre. Si une réduction des investissements peut certes représenter des économies à court terme, les gains de productivité, en revanche, sont amenés à porter leurs fruits dans les années à venir".  
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